Encore une petite place?
Où est la limite? Doit-on limiter les entrées? Doit-on instaurer une limite, au delà des limites de sécurité, à la foule qui bonde Disneyland le week-end et pendant les fêtes? C'est le genre de questions que je me pose actuellement lorsque je vois les files d'attente débordantes qui plombent manifestement l'Expérience de nos visiteurs...
Comme quoi, il n'y a pas qu'à Disney...
Que faire? Il est clair qu'une limite existe, et actuellement, c'est me semble-t-il la limite imposée légalement compte tenu de l'espace disponible sur les parcs. En gros, si on dépassait cette limite, il faudrait limite ramper sous les jambes des autes visiteurs pour se déplacer, ou enjamber les enfants... bref ce ne serait pas facile. Mais je ne vous souhaite pas de vous rendre à Disneyland ce jour là, car pour l'avoir vécu... c'est abominable.
En gros : les files d'attente explosent, les restaurants sont inaccessibles, et si vous voulez voir la Parade... placez vous deux heures à l'avance... ce qui vous empêche bien évidemment de profiter des attractions. Bref, les visiteurs sont en colère (et on les comprend), pressés, et le moindre incident les fait exploser (et les problèmes techniques ne sont pas rares en général dans ces moments là, comme par hasard).
Bon courage...
Alors oui, dans l'esprit, limiter les entrées au parc, voilà qui serait bien... mais alors que dites vous aux visiteurs venus de l'Europe entière, qui se pointent devant les grilles et on leur dit... non? désolé? C'est plein? revenez demain? Sympa... En gros, le problème n'est pas si simple. Soit on mécontente une partie des visiteurs déjà présents dans le parc en acceptant plus de monde, soit on mécontente ceux que l'on refusera. Pour le moment, c'est la première option qui a la préférence de nos dirigeants. Et à mon avis, de là doit découler une très grosse réflexion sur les actions à mener dans les cas de forte affluence. Car la part de visiteurs mécontents est énorme... mais ces couillons reviennent toujours... Alors à quoi bon?
Mais se reposer sur ses lauriers serait une grossière erreur, car viendra un jour où l'image de marque sera écornée pour de bon, où la concurrence se développera (bon, c'est pas encore gagné de ce côté là), ou la crise de la Grèce nous fera économiser une journée à Disney! Walt Disney disait que si c'était pour l'argent, il ne se serait jamais lancé dans Disneyland. Il y a tout un autre concept derrière. Alors, quelles seraient les solutions pour garantir que Disneyland reste une destination de vacances unique? Il y a quelques idées...
A suivre...

