24 juin 2008
Collections : Dragon Ball
Je suis content, je viens d'achever une nouvelle collection de bouquins, qui trône fièrement sur mes étagères : Dragon Ball, le chef d'oeuvre d'Akira Toriyama. Je me suis hélas laissé tenter par l'économie chère aux étudiants en achetant les double-volume oranges, donc pas très beaux, mais au même prix qu'un simple volume, plus beau donc, mais plus cher! Dragon Ball a aussi apporté le manga en France, et ça c'est une bonne chose :)
Qui ne connait pas Dragon Ball? Je crois que c'est comme Coca Cola, tout le monde en a entendu parler... Et c'est malheureusement comme la plupart des mangas, le dessin animé ne reflète que très peu toute la richesse de la série. Car Dragon Ball relève du génie. Les premiers volumes me font mourrir de rire! La recherche épique des boules de cristal, la découverte de Tortue Géniale et de son entraînement avec son accolyte Krilin (GM et moi voulions aussi suivre cet entraînement en portant des bouteilles de lait dans Sarlat), le championnat des arts martiaux avec le mystérieux Jacky Choun, La lutte contre l'armée du Ruban Rouge et le redoutable Tao Pai Pai... Mais si les combats et les pouvoirs de Sangoku forment le canevas de l'histoire, c'est résolument l'humour qui prime durant toute cette période! Des méchants qui poussent le vice jusqu'au bisou, un grand père obsédé par les femmes, des combats parfois grotesques... Chaque page est une nouvelle trouvaille dans l'art de nous sortir une situation incongrue :)
Malheureusement ça ne dure pas. Sangoku grandit, et arrive Végéta, son frère d'une autre planète... A partir de là, les combats et les techniques prennent le dessus sur l'humour. Le manga se veut plus adulte et plus violent. Les méchants se suivent et se ressemblent un peu : Végéta, Freezer, Cell... et Boubou. Car ils sont toujours plus forts et veulent surtout balayer la Terre. On sent que Akira Toriyama a du recevoir quelques critiques, car il y a une volonté de revenir à une forme d'humour avec Boubou et Hercules, le supposé champion du monde qui, d'après ce que croit la population, a vaincu Cell, mais celle-ci passe assez mal. Le graphisme est plus haché et plus franc, là où autrefois il était tout en courbes et en souplesse, et même si les blagues nous font esquisser un petit sourire, l'enjeu de la survie de la Terre apparait plus important tout de même. On suit quand même avec plaisir, le suspense étant entier. Quelle technique sera employée pour emporter le méchant? Et qui va l'utiliser? A quel prix?
Mais quelle saga tout de même. Suivre Sangoku dès son plus jeune âge et évoluer avec lui. La richesse des personnages secondaires. Les aventures palpitantes... Autant d'ingrédients qui confèrent à cette série le titre de "mythique". On ne peut pas en dire autant du dessin animé adapté... qui traîne en longueurs, et dont les dessins sont parfois à la limite du raisonnable (les stagiaires sont de légion ou quoi?). Mlagré tout, on regardait quand même, grâce à une BO de très bonne facture. Certains épisodes, il se passait quelque chose heureusement. Et devant notre télé, GM et moi essayions d'accomplir la fusion...
Qu'en est-il aujourd'hui de Dragon Ball? Akira Toriyama doit se frotter les mains! Car encore aujourd'hui, les épisodes sont rediffusés, les mangas se vendent comme des petits pains, les cartes à jouer aussi, les suites tournent sur le cable (Dragon Ball GT)... Et un film (obscur!) serait en préparation... avec de vrais acteurs. Qui incarnera Piccolo? ^^
Bon allez, je vais m'entraîner : KAAAAaaaaaa MMMMeeeeee HHHAAAAAAaaaaa......
20 juin 2008
Sans Sarah, rien ne va!
Ah les bonnes comédies estivales! Dernier film en date, Sans Sarah, rien ne va! une pure comédie touchant un peu au romantisme!
Cela faisait longtemps que je ne m'étais pas marré comme ça dans un cinéma, et la raison en est quelques dialogues bien tournés, et très bien joué par le héros Jason Segel... qui a d'ailleurs composé les musiques du film... sympa! L'histoire d'un amoureux en couple depuis 5 ans, plaqué par sa copine... et qui va pour oublier tout cela prendre des vacances à Hawaii... sauf que c'est là que son ex-copine se rend avec son nouveau mec.
Les décors paradisiaques d'Hawaii et de l'Hotel Turtle Bay Resort offrent un cadre idéal pour cette comédie où viendront se greffer quelques personnages secondaires excellents, mais surtout... Rachel, la standardiste de l'hôtel (Jackie dans That 70's show pour ceux qui connaissent =) ). Comment ne pas tomber amoureux de cette superbe actrice!
Un film idéal pour se détendre et s'imaginer nager dans les eaux bleues du Pacifique, en tentant de séduire les employées de l'hôtel. Excellent :)
19 juin 2008
Course en Canoé
Des évènements sont souvent organisés au sein du Resort, à destination des Cast Member... Il suffit d'être disponible... et motivé! Et nous l'étions ce jour là pour participer à la grande course annuelle de canoés autour de Big Thunder Mountain, sur Rivers of the Far West.
Le rendez vous était donné le 17 juin à 7 heures du matin (quand je vous dis qu'il faut être motivé!) au Pocahontas Indian Village, à Frontierland. Une équipe de deux fois trois personnes pour représenter la Tour de la Terreur, dont moi bien évidemment. Le concept est assez sympa : se servir d'un cadre naturel au quotidien réservé aux guests pour organiser des courses en canoés. Le panorama est superbe!

Frontierland au soleil levant... magnifique!
J'étais dans le canoé avec Grandmath, ainsi que Wendy l'ambassadrice des Cast Member, un de nos écoéquipiers nous ayant fait faux-bond au dernier moment. Lorsque le départ fut donné, impossible de regarder la paysage. Le nez dans le guidon au rythme des gauche! droite! gauche! droite!... au bout de 500 mètres, nous étions déjà crevé! ^^ J'étais à l'arrière, et je recevais toute la flotte des pagaies de mes deux coéquipiers... j'allais presque me noyer! Le lac de BTM n'est pas réputé pour sa propreté, mais heureusement elle n'était pas glacée!
Toujours est-il que je suis sorti de là complètement trempé. J'aurais plongé à l'eau ça n'aurait pas été différent. Mais quel plaisir de pagayer avec le soleil levant, le ciel bleu qui annonce une journée splendide sur le resort, et personne dans les parcs... Tout cela rien quer pour nous :D Résultat des courses, nous sommes arrivés 9ème sur 16 équipes =) et aujourd'hui... j'ai un rhume carabiné qui me cloue au lit ^^

Romano, Noël, Virginie, GM et moi : TOT represents!
Découvrez Pierre Chêne!
12 juin 2008
Les tentations terrestres
A chaque fois c'est la même chose. Je regarde, je mâte... mais je dois résister, il le faut... C'est de plus en plus difficile, et il ne suffirait qu'un instant de faiblesse pour succomber. Mais mon budget en prendrait un coup et du coup je m'en pase la majeure partie du temps :D
Le rayon fromage!... Ouhhh que c'est bon : Emmental, Chèvre, Mimolette, Port Salut, Brie, Gouda... Toutes les sortes m'attirent, j'adore le fromage! J'aime quand il y a des petits bouts à manger, pour goûter les différentes sortes. Voir ces gros tomes de fromage bien découpé, qui n'attendent qu'une chose, c'est qu'on morde dedans... Ahh quelle frustration!
Le paradis sur terre...
La charcuterie... C'est de plus en plus difficile de résister, et d'ailleurs aujourd'hui j'ai succombé à une portion de rillettes du Mans qui n'attendaient que moi. Là c'est pareil, c'est le côté artisanal en vrac qui m'attire, car le saucisson sous vide ne m'attire pas plus que ça. Mais voir toutes ces saucisses, cette choucroute dégoulinante, le chorizo, les différentes sortes de saucissons (cendrés, aux herbes, aux poivres...), le jambon du pays, tous ces pâtés que j'aimerais voir sur ma tranche de pain ^^. En plus tout cela est souvent accompagné d'un rayon traiteur qui propose des petits plats mijotés, ou des entrées délicieuses, comme les tomates séchées à l'huile d'olive, les tomates farcies... Maman j'ai faim!
Idem, qui peut résister à un poulet qui cuit au tournebroche, avec les petites pommes de terres qui rissolent dans la graisse juste en dessous. Non c'est impossible, et pourtant, je me restreins à chaque fois! En plus cela dégage une odeur des plus attirantes. Le marketing olfactif =)
Je suis aussi un fan des pâtes... j'ai toujours envie de tester toutes les sauces possibles! Pesto, pesto rosso, tomates séchées, caviar d'aubergines et tomates, olives et courgettes, arabiata, et bien sûr les différentes bolognaises. J'ai toujours envie de me cuisiner des variétés de pâtes différentes : linguine, capellini, spaghettini, penne, coquillettes, tagliatelles, et de varier la sauce en fonction... Le rayon des pâtes est un de ceux où je passe le plus de temps en général, car à chque fois je me demande bien ce que je pourrais trouver ^^

Je pourrais en manger tous les jours, à tous les repas :D
Petit détour par le rayon boissons... Là aussi le choix est rude. Car entre les classiques mais indispensables Coca Cola, ou jus d'orange, il faut composer avec les bénédictions de la chimie gastronomique : Jus de raisons, sirops de fruits, Canada Dry, Fanta World aux multiples parfums (exotiques, melons, oranges sanguines...), Oasis dans le même genre, limonades pour accompagner les sirops, Brut de pomme (la boisson de mon enfance ^^). Je ne suis pas attiré par les boissons énergétiques comme Red Bull, Burn et autres. Mais je suis beaucoup plus attiré par les multiples jus de fruits, mangue, abricot, pêche, melon, tomates... Slurp!

A la votre!
Faisons aussi un tour dans le rayon des apéritifs... J'adore les olives... Et est-ce que ça ne donne pas envie de voir toutes ces variétés? pimentées, fourrées, aux herves, aux amandes, aux poivrons, au thon... Enormes ou minuscules, vertes, noires, jaunes ou même rouges! Envie de prendre le petit cure-dents et de piocher au hasard pour voir sur quoi je suis tombé =)
Et si on allait au rayon des desserts? Là aussi on a le choix =) Mais le budget est serré, et du coup je me rabats toujours sur les yaourts nature. Récemment je me suis mis aux compotes de pomme... Mais pourtant, j'ai tellement envie de riz au lait avec du caramel, d'îles flottantes, de clafoutis, de Danettes au caramel, de compotes de fraises, poires, pêches ou abricots. Envie de yaourts La Laitière au clafoutis, à la tarte, envie d'avoir le choix dans mon frigo lorsqu'arrive le dessert! :/
Sinon, il y a du fromage blanc au frigo...
Ahhh la vie d'étudiant, la vie de smicard n'est pas toujours facile, tellement les tentations existent. En plus, j'y ai été habitué à ces tentations, car dans le Périgord, chez mes parents, je suis habitué à tous ces produits. Ils sont quotidiens chez nous. Pas de repas sans paté, sans rillettes, sans fromage... Retour à Paris, il faut la jouer plus... économique :) Mais bon, un petit plaisir de temps en temps ne peut pas faire de mal ^^
11 juin 2008
Dernière ligne droite
Depuis le temps que je l'annonce, j'y suis! Oui, je peaufine les dernières pages de mon Mémoire... Même si le résultat me paraît quelque peu incohérent par moments, je me dirige vers la fin. Une seule peur règne au fond de moi... est ce que ça parle vraiment d'urbanisme? ^^
Nick'Oo a passé sa soutenance, en rompant ainsi notre lien de sang. Nous nous étions promis de glander ensemble jusqu'à la fin des temps, mais non, le salop a profité que j'avais le dos tourné pour terminer aussi son propre mémoire. Alors que j'étais bien en avance sur lui! Du coup, ni une ni deux, remotivation et acharnement sur ma dernière partie du mémoire. Je mets les photos, les légendes, je déconstruis et reconstruis. J'accentue la correspondance avec ma chef de mémoire pour voir ce qu'elle en pense. Non, je ne veux pas être le dernier à passer ma soutenance!
Surtout que tout cela, une fois passé, vous avez la légitimité de glander. Tant que ce ne sera pas fait, il y aura toujours cette pression au dessus de ma tête, cet éternel sujet récurrent qui ne s'arrêtera jamais de me hanter. J'ai un super sujet, j'ai de bons exemples, il faut juste que je mette tout cela en forme! Je vais devenir un pro de la création d'Exériences, et cela passera sans aucun doute par mon Mémoire... Attention, j'arrive!
09 juin 2008
Love Story
Il y a comme ça des films intemporels, des mythes... Tout le monde en parle comme une référence, un pilier du cinéma, mais moi... je les connais pas. Je rattrape mon retard comme je peux, et ce soir j'ai découvert Love Story.
L'histoire d'Oliver Barrett IV et de sa femme Jenny Cavalleri, mariés peu après leur rencontre. L'histoire n'est vraiment pas compliquée, c'est seulement une histoire d'amour, telle que nous aimerions aussi en vivre. L'amour éternel, confronté aux disputes familiales, et à la rébellion d'un fils contre sa famille fortunée. Oliver Barrett aime éperdument sa femme, et le film se construit sur fond de citations d'amour lancées entre les deux protagonistes.
Une des phrases les plus célèbres de ce film est :
Love means never having to say you're sorry (L'amour, c'est n'avoir jamais à dire qu'on est désolé). Ultra romantique, j'imagine les filles de l'époque (ce film date de 1970) espérer dans les bras de leurs fiancés au cinéma, ou dans les drive-in américain. Je l'ai donc vu aussi ce soir. C'est à la base un roman d'ailleurs, Best Seller avant la parution du film. Il va sans dire qu'un des atouts majeurs de ce film est l'accompagnement musical... tout simplement magique. Des quelques notes sur le piano qui passent aux violons endiablés, célébrant l'union et la fusion de ces deux êtres... Ca me donne des frissons!
Anti-romantiques, passez votre chemin, les autres, écoutez, et ressentez :)
Tribune libre de Nick'O
Un nouvel article publié chez Nick'Oo, le blog culturel du web :D Oui, après avoir vu JCVD, je ne pouvais pas rester sans rien faire, il me fallait rendre hommage aux hommes de sa catégorie! ^^
Rendez vous sur Nick'Oo! ^^
05 juin 2008
Sex and the City
Je reviens à l'instant d'une séance de Sex and the City, alors que je ne connaissais absolument pas la série... J'avais vu un épisode chez mon ami Thibault à Montréal, lui étant fan, mais c'est tout. J'ai été conquis =)
Un bon film estival, il va sans dire! De toutes façons, ça partait fort bien pour que j'aime : ça parle d'amour, ça se passe à New York. Déjà ces deux ingrédients donnent une très jolie saveur à l'ensemble. Oui, j'adore les comédies romantiques se déroulant à New York. Mais là il va sans dire que le caractère de Carrie et ses habitudes New-yorkaises ne peut nous laisser de marbre.
Deux heures pendant lesquelles on a l'impression de vivre toute une saison de la série, tellement il arrive de choses dans cet épisode. L'humour est au rendez-vous, notamment grâce aux acolytes de Carrie Bradshaw. Ca parle de sexe, ça parle de célibat, ça parle de tout et de rien, ça parle de fringues, ça parle de New York... Pas étonnant que toutes les femmes aiment. Cette série est un souffle d'espoir pour les trentenaires ou quadras en manque de mariage parfait =)
Les moyens ne manquent pas pour nous en mettre plein la vue, et il faut dire que ces dames vivent la grande vie. Tenues extravagantes en défilés de mode, appartements sur la 5e avenue, caviar en entrée et mexique au dessert... Oui ça donne envie! Je me suis attaché à ces personnages aux caractères tranchés en entiers. De là à ce que je me plonge dans la série, il y a un pas à franchir, mais Carrie Bradshaw a au moins le mérite de m'avoir fait passer une très bonne soirée ^^
03 juin 2008
Disneyland reconsidéré
Consuméristes, superficiels, aveugles… Les adjectifs ne
manquent pas pour qualifier les amateurs des parcs Disney. Mais les voyages en
train ne font pas que m’ennuyer, ils me permettent aussi de réfléchir un peu.
Et tout d’un coup je me suis posé la question : « Pourquoi les parcs
Disney plutôt que d’autres ? Qu’y a-t-il derrière ? »
Parce que aussi loin que je me souvienne, je ne suis jamais allé à Disneyland pour consommer ! Ou alors consommer du plaisir peut-être… Machine à rêves disent certains, usine de carton-pâte pour d’autres. Où se situe la vérité ? Ma vérité en tous les cas est que sont bien mal informés, et en tous les cas biaisés par les apparences, les détracteurs de Disneyland. Il y a certes autre chose derrière tout cela. On dit souvent pour certains phénomènes que le tout est supérieur à l’addition des particuliers. C’est je pense le cas pour Disneyland.

Walt présentant son projet au monde...
Car je suis allé au Parc Asterix, je suis allé au Futuroscope, je suis allé à Walibi, Europa-Park, Universal Studios, différentes fêtes foraines, différents parcs… Jamais je n’ai retrouvé cette expérience qui est propre à Disneyland. Son fondateur, Walt Disney, avait visé juste. C’est bien plus que de simples attractions mises bout à bout, et malheureusement cette vision originelle et originale n’est pas perçue par tout le monde chez ses concepteurs actuels.
Célébrer les richesses du passé, espérer dans les promesses de demain. Disneyland se devait d’être avant tout une célébration. Une célébration dans laquelle vous, visiteurs alliez apprendre et expérimenter. La légende dit que cette idée est venue à Walt alors qu’il amenait ses filles au parc, et que lui-même s’ennuyait beaucoup pendant que celles-ci s’amusaient sur le carrousel. Il adorait aussi les expositions universelles, les « world’s fair » et participa à quelques-unes. Mais à la fin de la journée, il était exténué, et ses pieds le faisaient souffrir. C’est là qu’il eut le déclic. Tous ces gens se pressaient dans ces expositions universelles pour découvrir le monde, Disneyland proposerait le même format. Disneyland serait une vitrine du savoir-faire de l’industrie américaine et proposerait des expériences uniques en innovant dans tous les domaines, comme le transport par exemple. Disneyland serait un lieu convivial, où l’on pourrait venir en famille. Car ce serait avant tout un parc, comme n’importe quel parc. Sauf que celui-ci, on ne s’y ennuierait pas. La ballade à travers des paysages variés serait aisée, et le parc serait conçu et aménagé pour éviter la fatigue et la lassitude. Il y en aurait pour tous les goûts, et l’environnement lui-même raconterait une histoire dans laquelle les visiteurs se plongeront pour aller au devant d’aventures inédites auparavant.

De l'esquisse à la création... Il y a du chemin à parcourir entre l'idée et le résultat
L’Histoire, Disneyland la raconterait. L’héritage américain, la conquête de l’Ouest, les différents présidents, la révolution industrielle du XXème siècle. Non Disneyland ne serait pas un site neutre dans lequel on ne pourrait rien faire. Il y a des messages à faire passer. L’avenir, Disneyland le promulguerait, en mettant par exemple en place le premier monorail des Etats-Unis, en faisant visiter la maison du futur, en expliquant l’espace aux visiteurs curieux… Mais tout cela ne serait pas ennuyeux pour autant, car toujours mis en scène dans un souci du détail propre à la firme Diney.
Le pari de Disneyland était de devenir une sorte d’exposition universelle dans laquelle la famille s’épanouirait. Voyez que cela va plus loin que du simple carton-pâte et des boutiques de peluches… Car la force du concept réside aussi dans son aménagement : un parc en étoile, avec un centre, désigné « hub », duquel partent les différentes branches, menant vers des aventures précises. Pour guider les visiteurs, des points focaux érigés dans le ciel. Carton-pâte vous avez dit ? Mais au fait… qui a dit le contraire ?
Là est une autre force du concept. Malgré toutes les déviations des détracteurs, il n’a jamais été question de vous faire croire à un autre monde, mais seulement de vous mettre dans de bonnes conditions pour imaginer votre propre aventure. Croire n’est pas l’objectif, mais imaginer si. Stimuler l’imagination cachée au fond de nous… et pour cela, chaque détail a son importance. C’est marrant comme je ne me crois pas du tout au temps des gaulois lorsque je marche dans le Parc Asterix… Par contre, je m’imagine facilement la vie du Far West en flânant dans Frontierland. Ils allaient dans ce saloon boire une verre en revenant de la mine… alors que le propriétaire de cette même mine surveillait tout cela du haut de sa maison… aujourd’hui hantée d’après la légende. On voit même les traces des sabots de chevaux dans le sol, ils ont du passer il n’y a as si longtemps…
Je me souviens construire des cabanes de coussins et couvertures dans ma chambre, aidé de ma sœur… Pensais-je une seconde que mes coussins étaient du bois, et mes peluches des armes à sous-munitions ? Jeune mais pas bête ! Mais on se l’imaginait, on se racontait des aventures comme cela. Pour des adultes, des coussins et des couvertures ne suffisent plus, il faut plus que cela. Le détail devient important et la mise en condition essentielle. Disneyland réussit son pari ainsi.
Cela a quand même plus d’ambition qu’une ode à des « manèges construits dans le seul but de nous prendre notre fric ». Oui car malheureusement c’est ce que bien souvent pensent les gens qui m’entourent… S’ils savaient que je vois là dedans plus que cela. Que je vois une inspiration visionnaire, une métamorphose de l’urbanisme, une philosophie de la vie… Reconsiderez la question ! Bien sûr l'entrée coûte cher... Malheureusement, tout se paye ma ptite dame! Mais derrière cette barrière de l'argent, une autre philosophie est à découvrir =)
27 mai 2008
Merci Xyzal!
Non, ce n'est pas une nouvelle copine chinoise que j'ai rencontré, c'est le nom d'un anti-istaminique que j'ai retrouvé dans ma pharmacie en cherchant désespérément un moyen de combattre ces allergies de malheur!
Oui car en ce moment, les journées ne sont pas faciles, voire même plutôt fatigantes! Je suis sujet aux allergies aux pollens depuis ma plus tendre enfance. Je me souviens courir dans un champs au printemps et rentrer chez moi avec les yeux qui brulent gonflés comme des balles de tennis à force de les frotter! Alors je faisais une piqûre annuelle lorsque la saison des amours arrivait, et j'étais tranquille pour la saison.
Mais cette piqûre s'est vue décriée par les allergologues, elle serait soi disant dangereuse pour la santé (c'est en fait de la cortisone!) Alors j'ai décidé de me lancer dans une désensibilisation, longue et pénible (une piqûre sous cutanée tous les mois!). 5 ans après, ça va mieux, sauf que mon allergologue me l'a dit : je ne suis pas guéri. J'étais à l'époque proche de l'asthme, et mes bronches étaient bouchées. Je suis maintenant hors de danger, mais les affres de la modernité font que les allergies vont se multiplier. Il m'a guéri des pollens les plus forts, mais il en existe de nombreux autres, et je suis allergique aussi aux squames de chat, aux acariens, au caoutchouc (!).
Bref, mon calvaire est loin d'être terminé, et cette nouvelle saison a commencé sur les chapeaux de roues. Au début rien, puis c'est parti : yeux qui piquent, nez qui gratte et coule, et éternuements à foison... C 'est vachement classe dans la bibliothèque du HTH ^^ Mais ça y est, j'ai mis la main sur mon remède miracle, le Xyzal, qui me permet de passer une journée relativement tranquille... avec le nez bouché et la fatigue due au médicament! :D Vive le printemps =)


















































